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Beschreibung
"La Demonologie, ou l'histoire des Démons et des Sorciers" est un essai historique rédigé en 1830 par l'auteur ecossais Walter Scott. Composé de dix lettres adressées à John Gibson Lockhart, le texte propose une etude rigoureuse des croyances liées au surnaturel, à la magie et à la sorcellerie à travers les âges. Loin de la fiction, le romancier adopte une posture de chercheur rationaliste pour comprendre l'origine des superstitions qui ont agité les sociétés humaines.
Dès les premières lettres, Scott établit un lien direct entre les apparitions spectrales et les altérations physiologiques. Il soutient que les visions de fantomes s'expliquent largement par des maladies physiques, des fièvres, des troubles nerveux ou la mélancolie. Cette approche médicale lui permet de déconstruire le mythe des esprits diaboliques, considérant les hallucinations comme des défauts de l'optique humaine, avant d'aborder la dimension purement historique.
L'essai se penche sur les textes de l'Ancien Testament, contestant les traductions qui ont assimilé les devins de l'Antiquité à des sorciers. Scott retrace l'évolution de la magie depuis l'Antiquité païenne, jusqu'à son rejet par le christianisme. Il détaille comment l'Église a transformé les divinités païennes en entités démoniaques. Les accusations de sorcellerie deviennent une redoutable arme politique. Il cite l'anéantissement des Templiers et l'exécution de Jeanne d'Arc comme des affaires où l'accusation de magie noire fut instrumentalisée pour éliminer des adversaires.
Une large section de l'oeuvre étudie le folklore britannique, ecossais et celte. L'auteur décrit les croyances populaires entourant les fées, les elfes et les créatures de la lande. Il montre comment ces êtres, initialement perçus comme liés aux forces de la nature, ont été absorbés par la demonologie chrétienne. Les légendes locales sont disséquées pour révéler les peurs d'une société rurale face à l'inconnu, aux intempéries et à la maladie.
Le coeur du livre porte sur les terribles chasses aux sorcières qui ont ensanglanté l'Europe, et particulièrement l'Écosse, au cours des seizième et dix-septième siècles. Scott retrace la mise en place de l'Inquisition, la publication de manuels accusatoires institutionnels tels que le "Malleus Maleficarum" et la systematisation de la torture. Ces outils ont forcé des milliers d'individus, majoritairement des femmes isolées, à confesser des crimes imaginaires ou des vols nocturnes diaboliques appelés sabbats. Il décrit le rôle du roi Jacques Ier d'Angleterre : les craintes personnelles du monarque et sa conviction en l'existence de complots démoniaques ont alimenté les bûchers écossais, notamment lors des procès des sorcières de North Berwick.
Scott aborde la divergence entre le système légal anglais, modéré par moments, et le zèle des tribunaux calvinistes ecossais utilisant des tortures effroyables pour obtenir de faux aveux. Il dresse le portrait d'une paranoïa de masse qui poussait les communautés à se déchirer, les voisins s'accusant mutuellement pour s'approprier des terres. En décortiquant les archives judiciaires, il met au jour la tragédie de victimes qui finissaient par croire à leurs propres pouvoirs illusoires.
La dernière partie des lettres s'attarde sur le recul progressif de ces procès. Il relate comment la diffusion des idées scientifiques, l'arrêt des tortures physiques et la modification des preuves légales ont conduit à l'extinction des exécutions pour sorcellerie au cours du dix-huitième siècle. L'abolition des lois condamnant la magie en Grande-Bretagne marque le triomphe de la raison sur l'ignorance.
Ce recueil s'adresse aux lecteurs soucieux de comprendre les rouages des persécutions historiques et la psychologie des foules, offrant une immersion factuelle dans les mentalités de l'Europe moderne, loin des récits fictionnels traditionnels.
Dès les premières lettres, Scott établit un lien direct entre les apparitions spectrales et les altérations physiologiques. Il soutient que les visions de fantomes s'expliquent largement par des maladies physiques, des fièvres, des troubles nerveux ou la mélancolie. Cette approche médicale lui permet de déconstruire le mythe des esprits diaboliques, considérant les hallucinations comme des défauts de l'optique humaine, avant d'aborder la dimension purement historique.
L'essai se penche sur les textes de l'Ancien Testament, contestant les traductions qui ont assimilé les devins de l'Antiquité à des sorciers. Scott retrace l'évolution de la magie depuis l'Antiquité païenne, jusqu'à son rejet par le christianisme. Il détaille comment l'Église a transformé les divinités païennes en entités démoniaques. Les accusations de sorcellerie deviennent une redoutable arme politique. Il cite l'anéantissement des Templiers et l'exécution de Jeanne d'Arc comme des affaires où l'accusation de magie noire fut instrumentalisée pour éliminer des adversaires.
Une large section de l'oeuvre étudie le folklore britannique, ecossais et celte. L'auteur décrit les croyances populaires entourant les fées, les elfes et les créatures de la lande. Il montre comment ces êtres, initialement perçus comme liés aux forces de la nature, ont été absorbés par la demonologie chrétienne. Les légendes locales sont disséquées pour révéler les peurs d'une société rurale face à l'inconnu, aux intempéries et à la maladie.
Le coeur du livre porte sur les terribles chasses aux sorcières qui ont ensanglanté l'Europe, et particulièrement l'Écosse, au cours des seizième et dix-septième siècles. Scott retrace la mise en place de l'Inquisition, la publication de manuels accusatoires institutionnels tels que le "Malleus Maleficarum" et la systematisation de la torture. Ces outils ont forcé des milliers d'individus, majoritairement des femmes isolées, à confesser des crimes imaginaires ou des vols nocturnes diaboliques appelés sabbats. Il décrit le rôle du roi Jacques Ier d'Angleterre : les craintes personnelles du monarque et sa conviction en l'existence de complots démoniaques ont alimenté les bûchers écossais, notamment lors des procès des sorcières de North Berwick.
Scott aborde la divergence entre le système légal anglais, modéré par moments, et le zèle des tribunaux calvinistes ecossais utilisant des tortures effroyables pour obtenir de faux aveux. Il dresse le portrait d'une paranoïa de masse qui poussait les communautés à se déchirer, les voisins s'accusant mutuellement pour s'approprier des terres. En décortiquant les archives judiciaires, il met au jour la tragédie de victimes qui finissaient par croire à leurs propres pouvoirs illusoires.
La dernière partie des lettres s'attarde sur le recul progressif de ces procès. Il relate comment la diffusion des idées scientifiques, l'arrêt des tortures physiques et la modification des preuves légales ont conduit à l'extinction des exécutions pour sorcellerie au cours du dix-huitième siècle. L'abolition des lois condamnant la magie en Grande-Bretagne marque le triomphe de la raison sur l'ignorance.
Ce recueil s'adresse aux lecteurs soucieux de comprendre les rouages des persécutions historiques et la psychologie des foules, offrant une immersion factuelle dans les mentalités de l'Europe moderne, loin des récits fictionnels traditionnels.
"La Demonologie, ou l'histoire des Démons et des Sorciers" est un essai historique rédigé en 1830 par l'auteur ecossais Walter Scott. Composé de dix lettres adressées à John Gibson Lockhart, le texte propose une etude rigoureuse des croyances liées au surnaturel, à la magie et à la sorcellerie à travers les âges. Loin de la fiction, le romancier adopte une posture de chercheur rationaliste pour comprendre l'origine des superstitions qui ont agité les sociétés humaines.
Dès les premières lettres, Scott établit un lien direct entre les apparitions spectrales et les altérations physiologiques. Il soutient que les visions de fantomes s'expliquent largement par des maladies physiques, des fièvres, des troubles nerveux ou la mélancolie. Cette approche médicale lui permet de déconstruire le mythe des esprits diaboliques, considérant les hallucinations comme des défauts de l'optique humaine, avant d'aborder la dimension purement historique.
L'essai se penche sur les textes de l'Ancien Testament, contestant les traductions qui ont assimilé les devins de l'Antiquité à des sorciers. Scott retrace l'évolution de la magie depuis l'Antiquité païenne, jusqu'à son rejet par le christianisme. Il détaille comment l'Église a transformé les divinités païennes en entités démoniaques. Les accusations de sorcellerie deviennent une redoutable arme politique. Il cite l'anéantissement des Templiers et l'exécution de Jeanne d'Arc comme des affaires où l'accusation de magie noire fut instrumentalisée pour éliminer des adversaires.
Une large section de l'oeuvre étudie le folklore britannique, ecossais et celte. L'auteur décrit les croyances populaires entourant les fées, les elfes et les créatures de la lande. Il montre comment ces êtres, initialement perçus comme liés aux forces de la nature, ont été absorbés par la demonologie chrétienne. Les légendes locales sont disséquées pour révéler les peurs d'une société rurale face à l'inconnu, aux intempéries et à la maladie.
Le coeur du livre porte sur les terribles chasses aux sorcières qui ont ensanglanté l'Europe, et particulièrement l'Écosse, au cours des seizième et dix-septième siècles. Scott retrace la mise en place de l'Inquisition, la publication de manuels accusatoires institutionnels tels que le "Malleus Maleficarum" et la systematisation de la torture. Ces outils ont forcé des milliers d'individus, majoritairement des femmes isolées, à confesser des crimes imaginaires ou des vols nocturnes diaboliques appelés sabbats. Il décrit le rôle du roi Jacques Ier d'Angleterre : les craintes personnelles du monarque et sa conviction en l'existence de complots démoniaques ont alimenté les bûchers écossais, notamment lors des procès des sorcières de North Berwick.
Scott aborde la divergence entre le système légal anglais, modéré par moments, et le zèle des tribunaux calvinistes ecossais utilisant des tortures effroyables pour obtenir de faux aveux. Il dresse le portrait d'une paranoïa de masse qui poussait les communautés à se déchirer, les voisins s'accusant mutuellement pour s'approprier des terres. En décortiquant les archives judiciaires, il met au jour la tragédie de victimes qui finissaient par croire à leurs propres pouvoirs illusoires.
La dernière partie des lettres s'attarde sur le recul progressif de ces procès. Il relate comment la diffusion des idées scientifiques, l'arrêt des tortures physiques et la modification des preuves légales ont conduit à l'extinction des exécutions pour sorcellerie au cours du dix-huitième siècle. L'abolition des lois condamnant la magie en Grande-Bretagne marque le triomphe de la raison sur l'ignorance.
Ce recueil s'adresse aux lecteurs soucieux de comprendre les rouages des persécutions historiques et la psychologie des foules, offrant une immersion factuelle dans les mentalités de l'Europe moderne, loin des récits fictionnels traditionnels.
Dès les premières lettres, Scott établit un lien direct entre les apparitions spectrales et les altérations physiologiques. Il soutient que les visions de fantomes s'expliquent largement par des maladies physiques, des fièvres, des troubles nerveux ou la mélancolie. Cette approche médicale lui permet de déconstruire le mythe des esprits diaboliques, considérant les hallucinations comme des défauts de l'optique humaine, avant d'aborder la dimension purement historique.
L'essai se penche sur les textes de l'Ancien Testament, contestant les traductions qui ont assimilé les devins de l'Antiquité à des sorciers. Scott retrace l'évolution de la magie depuis l'Antiquité païenne, jusqu'à son rejet par le christianisme. Il détaille comment l'Église a transformé les divinités païennes en entités démoniaques. Les accusations de sorcellerie deviennent une redoutable arme politique. Il cite l'anéantissement des Templiers et l'exécution de Jeanne d'Arc comme des affaires où l'accusation de magie noire fut instrumentalisée pour éliminer des adversaires.
Une large section de l'oeuvre étudie le folklore britannique, ecossais et celte. L'auteur décrit les croyances populaires entourant les fées, les elfes et les créatures de la lande. Il montre comment ces êtres, initialement perçus comme liés aux forces de la nature, ont été absorbés par la demonologie chrétienne. Les légendes locales sont disséquées pour révéler les peurs d'une société rurale face à l'inconnu, aux intempéries et à la maladie.
Le coeur du livre porte sur les terribles chasses aux sorcières qui ont ensanglanté l'Europe, et particulièrement l'Écosse, au cours des seizième et dix-septième siècles. Scott retrace la mise en place de l'Inquisition, la publication de manuels accusatoires institutionnels tels que le "Malleus Maleficarum" et la systematisation de la torture. Ces outils ont forcé des milliers d'individus, majoritairement des femmes isolées, à confesser des crimes imaginaires ou des vols nocturnes diaboliques appelés sabbats. Il décrit le rôle du roi Jacques Ier d'Angleterre : les craintes personnelles du monarque et sa conviction en l'existence de complots démoniaques ont alimenté les bûchers écossais, notamment lors des procès des sorcières de North Berwick.
Scott aborde la divergence entre le système légal anglais, modéré par moments, et le zèle des tribunaux calvinistes ecossais utilisant des tortures effroyables pour obtenir de faux aveux. Il dresse le portrait d'une paranoïa de masse qui poussait les communautés à se déchirer, les voisins s'accusant mutuellement pour s'approprier des terres. En décortiquant les archives judiciaires, il met au jour la tragédie de victimes qui finissaient par croire à leurs propres pouvoirs illusoires.
La dernière partie des lettres s'attarde sur le recul progressif de ces procès. Il relate comment la diffusion des idées scientifiques, l'arrêt des tortures physiques et la modification des preuves légales ont conduit à l'extinction des exécutions pour sorcellerie au cours du dix-huitième siècle. L'abolition des lois condamnant la magie en Grande-Bretagne marque le triomphe de la raison sur l'ignorance.
Ce recueil s'adresse aux lecteurs soucieux de comprendre les rouages des persécutions historiques et la psychologie des foules, offrant une immersion factuelle dans les mentalités de l'Europe moderne, loin des récits fictionnels traditionnels.
Details
| Erscheinungsjahr: | 2022 |
|---|---|
| Fachbereich: | Esoterik |
| Genre: | Importe |
| Produktart: | Nachschlagewerke |
| Rubrik: | Esoterik & Anthroposophie |
| Medium: | Taschenbuch |
| Inhalt: | Kartoniert / Broschiert |
| ISBN-13: | 9782385081997 |
| ISBN-10: | 2385081997 |
| Sprache: | Französisch |
| Einband: | Kartoniert / Broschiert |
| Autor: | Scott, Walter |
| Auflage: | 1. Tirage |
| Hersteller: | Culturea |
| Verantwortliche Person für die EU: | preigu GmbH & Co. KG, Lengericher Landstr. 19, D-49078 Osnabrück, mail@preigu.de |
| Maße: | 210 x 148 x 19 mm |
| Von/Mit: | Walter Scott |
| Erscheinungsdatum: | 27.08.2022 |
| Gewicht: | 0,441 kg |